Vous allez dire que je n’ai rien à dire ou écrire. Oui ! Mais vous allez sans doute comprendre ma sortie parce que je veux vous parler de cette topissime déesse qui s’affiche en face de moi. Cette jolie poupée qui laisse des commentaires élogieux après la prise de sa photo sur laquelle le geste est charismatique et frais. Notre Saran Bah est une gazelle pompée de beauté sans aucune laideur moins la plaideur aussi. Arrêtez vos salaces parce que là, il s’agit de notre beauté angélique et paradisiaque. Saran Bah, cette Miss qui représente la Guinée a l’étranger, est une étoile ensoleillée. La culture après la coutume c’est pourquoi je veux parler de cette magnanime et paradigme fille que l’image prête à une sorte de finance bibliothèque, biblique et religieuse très aromatisée. Notre Saran est d’une génération dégage de mon chemin.
J’adore dire qu’elle fait la fierté de la Guinée a l’étranger. Vous allez dire certainement que sa coutume n’aime pas ça, mais laissez moi vous dire que la coutume n’est pas une religion. Saran Bah doit bien faire son travail de Miss car, c’est sa passion. Notre Saran ressemble à la déesse lachmi de l’Inde et son contenu ressemble à la beauté du seigneur chiva de l’Inde. Elle mérite l’accompagnement du peuple. Comme on aime le dire, on doit s’adapter à la générosité de l’homme pour que ce rêve qu’elle a se réalise. Notre Saran est charismatique et très affable. Cette beauté est époustouflante pour ne pas dire sensationnelle. Notre baobab a une beauté paradisiaque et étincelante. Adorons notre princesse. Elle mérite cette aménité de tous.
La coutume n’est pas une religion. Taisez vous, parce que notre Lachmi fait son boucan. Je suis Saran Bah. À nous le trophée !
Aly Badara Akila, journaliste analyste politique.
