Tunis (dpa) – Le ministère algérien de l’Enseignement Supérieur et celui de l’Économie de la Connaissance ont signé deux accords visant à renforcer la coopération dans les domaines de l’innovation, de l’entrepreneuriat et du développement de la recherche technologique. Le premier accord vise à accompagner les étudiants et les diplômés universitaires dans la création des start-ups et le deuxième porte sur la formation, la recherche et le développement technologique, a annoncé le ministère algérien de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique.
Prenant la parole lors de la cérémonie de signature, le ministre de l’Enseignement supérieur, Kamel Baddari, a fait savoir que les accords tendaient à « encourager et accompagner les projets innovants pour l’obtention de brevets d’invention ». Ils visent également à « encourager et à accompagner les étudiants, les chercheurs permanents et les professeurs chercheurs titulaires d’un brevet d’invention pour la création de start-ups ou de micro-entreprises ». Les doctorants peuvent également au titre de ces accords bénéficier d’un accompagnement en vue de l’inscription de brevets d’invention, la création d’une startup et d’une micro-entreprise et la participation au financement de ces entreprises.
Les étudiants innovants deviendront « des créateurs d’emplois au lieu de demandeurs d’emplois », a expliqué le ministre de l’Enseignement supérieur lors d’une visite effectuée à l’Ecole nationale Polytechnique, deux jours avant la signature des accords. Le ministre a signé récemment un arrêté définissant les modalités d’élaboration du projet de fin d’étude pour l’obtention du diplôme universitaire-Start-up pour les étudiants des établissements de l’enseignement supérieur. Fin août, la société publique Algerian Startup Fund a obtenu de la direction générale du Trésor un financement de 58 milliards de dinars algériens (environ 411 millions de dollars) au profit des jeunes entrepreneurs à travers toutes les wilayas pour investir dans les start-ups.
