Dans la nuit du 21 au 22 février, la région de Siguiri a été le théâtre de deux incidents violents, suscitant des inquiétudes au sein de la population.
Selon le Dr Bachir Condé, médecin légiste à l’hôpital préfectoral de Siguiri, à Djibouti, un village du district de Tatakrou, quatre assaillants armés ont attaqué une zone d’orpaillage. Ils ont exigé de l’or et des équipements de travail. Lorsque le jeune orpailleur, Mohamed Koné, âgé de 25 ans, a tenté de résister, les agresseurs ont ouvert le feu sur lui, le blessant gravement. Admis à l’hôpital, il a subi l’extraction de 17 plombs mais est désormais hors de danger.
Parallèlement, à Kedalah, rapporte également le médecin, des fusillades ont éclaté lors de l’installation d’un nouveau chef de district. Un groupe de contestataires a provoqué des tensions, menant à des échanges de coups de feu malgré l’intervention des forces de gendarmerie. Cinq personnes ont été blessées et transportées à l’hôpital préfectoral de Siguiri pour recevoir des soins. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de ces violences.
Ces événements soulignent l’urgence de renforcer la sécurité dans la région, où l’insécurité semble prendre de l’ampleur.
Par Mariama Dalanda Bah
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