A l’occasion du lancement du mouvement Palouwou. de soutien au Général Mamadi Doumbouya, le vendredi 25 avril 2025, le Docteur Mawomou Néma Frédéric, coordinateur national du mouvement a détaillé les actions de son organisation, sa vision du développement national, et son engagement pour la réélection du président de la transition.

« D’abord, ce que vous devez savoir, c’est que notre politique ne se limite pas aux médias et aux réseaux sociaux. Nous travaillons sur le terrain, porte à porte, pour expliquer à la population la vision politique de Son Excellence, le Président Mamadi Doumbouya notamment le projet de la refondation et le projet Simandou 2040. », a-t-il affirmé
Poursuivant, Dr Frédéric en tant que pharmacien insiste sur les avancées dans le domaine de la santé publique : « Aujourd’hui, le taux de mortalité a diminué. Le président Doumbouya est le premier à avoir interdit la vente de médicaments au marché, car ils n’étaient pas bons. » Il salue également la lutte contre les ventes illicites de médicaments, qu’il qualifie de « grand fléau » que le président a réussi à combattre.
Par ailleurs, il met en lumière l’amélioration du climat sécuritaire : « C’est la première fois, à N’zérékoré, qu’on enregistre cinq ans sans conflits majeurs entre Guerzés et Koniankés. » S’est -il réjoui.
Le projet Simandou 2040 est, selon lui, une vision claire : « Le président veut faire de la Guinée un pays développé. Et quand le pays est développé, les citoyens sont émancipés. », a-t-il déclaré, soulignant l’adhésion de la population à cette ambition.
Le mouvement Palouwou. dispose d’antennes dans plusieurs localités : « Nous sommes nés à Wonkifong, dans le district de Nasser, préfecture de Coyah. Nous avons des antennes à Maferinya, Anta, Lambandji, Sonfonia, Matam… Et à l’intérieur du pays : N’zérékoré, Youmou, Beyla, Lola, Macenta, Guéckédou, Kissidougou, etc. »
Quant aux autres mouvements de soutien, il explique : « Nos rapports sont très fraternels. Nous avons le même objectif : dire à Mamadi Doumbouya que même s’il ne veut pas, il doit se présenter. C’est l’homme idéal. », a-t-il précisé
Le coordinateur termine son intervention sur l’importance de l’engagement civique : « Dire que tu veux voter pour quelqu’un, c’est bien, mais il faut avoir une carte. Et pour avoir une carte, il faut se faire recenser. À partir d’aujourd’hui, nous allons faire de la sensibilisation porte à porte. », a-t-il conclu.
Par Mariama Dalanda Bah
