Deux personnes grièvement blessées par arme blanche ont été admises en urgence dans l’après-midi du mercredi 4 mars au service des urgences de l’hôpital préfectoral de Siguiri. Grâce à une prise en charge rapide de l’équipe médicale, les deux victimes ont pu être stabilisées avant leur évacuation vers une autre structure sanitaire pour la poursuite des soins.
Selon le médecin légiste, Abdoulaye Bachir Condé, l’incident s’est produit aux alentours de 15 heures. Alerté par des cris près du service des urgences, le personnel hospitalier a vu arriver un véhicule roulant à vive allure transportant un homme et une femme grièvement blessés, tous deux présentant de profondes plaies au cou causées par une arme blanche.
« Nous n’avons pas cherché à comprendre les circonstances. Notre priorité était de les prendre immédiatement en charge pour assurer leur survie », explique le médecin.
Une prise en charge rapide
La première victime, Mariam Condé, 16 ans, couturière, a été prise en charge en priorité en raison de la gravité de son état. Après les soins d’urgence, son état s’est stabilisé. Au moment de son évacuation, ses paramètres vitaux étaient jugés satisfaisants : tension artérielle stable, fréquence respiratoire de 18 cycles par minute et température corporelle de 36,6 °C.
La seconde victime, Adama Kamissoko, 33 ans, présentait également une profonde blessure au cou. Selon le médecin, la trachée avait été sectionnée, ce qui a nécessité une intervention immédiate afin de rétablir sa respiration.
« Nous avons effectué les raccordements nécessaires pour permettre au patient de respirer. Cela a permis de stabiliser son état avant son transfert », précise le Dr Condé.
À son départ du service, ses paramètres vitaux étaient également jugés stables, avec une tension de 13,9, un pouls de 86 battements par minute, une fréquence respiratoire de 15 cycles par minute, une température de 36,5 °C et une saturation en oxygène de 98 %.
Évacuation vers Bambakou
Après leur stabilisation, les deux blessés ont été évacués vers la structure sanitaire de Bambakou afin de poursuivre leur prise en charge médicale.
Selon le Dr Abdoulaye Bachir Condé, les deux patients étaient hors de danger immédiat au moment de leur transfert. Il précise que l’équipe médicale s’est concentrée exclusivement sur l’assistance sanitaire, tandis que les circonstances de l’agression relèvent désormais de l’enquête judiciaire.
Par Aïssatou Dalanda Ly
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