Le lancement des épreuves du Certificat d’Études Élémentaires (CEE), session 2025, a été effectif ce jeudi 18 juin sur toute l’étendue du territoire national. À Coyah, la cérémonie officielle s’est déroulée au collège Plateau en présence des autorités administratives et éducatives de la préfecture.

Cette année, l’Enseignement général et franco-arabe de Coyah enregistre 26 269 candidats, dont 13 148 filles. Ils sont répartis dans 71 centres d’examen et 876 salles de classe. Pour assurer le bon déroulement des épreuves, 1 752 surveillants ont été mobilisés.
La cérémonie de lancement a été présidée par le préfet de Coyah, Bernard Kamano, entouré du Directeur préfectoral de l’Éducation (DPE), du superviseur national et de plusieurs cadres du secteur éducatif.
Dans son intervention, le préfet a salué le niveau de préparation des candidats et appelé l’ensemble des acteurs à faire preuve de responsabilité et de discipline.
« Nous avons constaté que les élèves sont bien préparés à affronter ces examens. Nous souhaitons que le calme et la discipline observés se maintiennent jusqu’à la fin des épreuves. Nous avons demandé aux candidats de rester concentrés et aux surveillants de veiller au strict respect des règlements », a-t-il déclaré.
Tolérance zéro contre la fraude
Le superviseur national, Lansana Bangoura, a rappelé que les examens nationaux de cette année sont placés sous le signe de la rigueur et de la tolérance zéro face à toute tentative de fraude.
Selon lui, toutes les dispositions ont été prises pour permettre aux candidats de composer dans des conditions sereines, tout en garantissant la crédibilité du processus.
« Les règlements généraux des examens sont connus de tous. Les sanctions prévues en cas de fraude s’appliquent sans exception à toute personne reconnue coupable », a-t-il insisté.
Un dispositif sécuritaire renforcé
De son côté, le DPE de Coyah, Lancinet Kaba, a assuré que les mesures organisationnelles, logistiques et sécuritaires sont entièrement déployées.
Il a rappelé les sanctions prévues contre toute forme de fraude, qu’elle implique des candidats ou des encadreurs, avant de souligner que chaque centre dispose d’un dispositif de sécurité composé d’agents de police ainsi que d’équipes sanitaires.
« Tout est en place : les sujets, les cahiers, les feuilles d’examen, les stickers et le personnel d’encadrement. Les centres sont sécurisés et les candidats peuvent composer dans de bonnes conditions », a-t-il affirmé.
À Coyah, les autorités éducatives affichent ainsi leur détermination à organiser des examens crédibles, transparents et conformes aux principes de mérite et d’équité.
Par Aïssatou Dalanda Ly
