Les premières épreuves du baccalauréat unique, session 2026, ont été officiellement lancées ce lundi 29 juin sur toute l’étendue du territoire national. Dernière étape des examens nationaux, cette session mobilise des milliers de candidats dans les différents centres d’examen du pays.
À travers les différentes régions, les autorités administratives, éducatives et gouvernementales ont supervisé le lancement des épreuves, réaffirmant leur volonté d’organiser des examens crédibles, transparents et exempts de toute fraude.
Dans la commune de Matam, la Directrice communale de l’Éducation a présenté les statistiques de participation avant de rappeler les principales consignes relatives à la discipline, à la rigueur et à la transparence. Présidant le lancement des épreuves au centre de Coleyah, la ministre de l’Économie, des Finances et du Budget a invité les candidats à respecter les surveillants, à observer les règles en vigueur et à adopter un comportement exemplaire durant toute la période des examens.
À Matoto, le coup d’envoi a été donné au lycée Boubacar Biro Diallo en présence des autorités éducatives et communales. Le Directeur communal de l’Éducation ainsi que le secrétaire général de la commune ont insisté sur le respect strict des règlements afin de garantir des examens crédibles et sans fraude. Ils ont également appelé les candidats à composer dans la sérénité et la confiance.
Même message à N’Zérékoré, où la cérémonie officielle s’est déroulée au lycée Félix Roland Moumié sous la présidence du Secrétaire général du ministère de l’Éducation nationale, Dr Julien Bongono. Les autorités ont réaffirmé leur engagement en faveur du mérite, de la rigueur et de la tolérance zéro contre toute tentative de fraude.
À Mamou, 1 594 candidats, dont 774 filles, affrontent cette année les épreuves du baccalauréat unique. Le lancement officiel a été présidé par les autorités régionales, qui ont exhorté les candidats au respect des règles encadrant les examens. Selon les responsables locaux, les premières épreuves se sont déroulées dans le calme, sans incident majeur.
À travers ce déploiement national, les autorités éducatives entendent faire du baccalauréat 2026 un examen placé sous le sceau de l’équité, de la transparence et du mérite, conditions essentielles pour garantir la crédibilité du système éducatif guinéen.
Woppa Diallo
