POLYCOPIÉ - La Mission de formation de l'Union européenne au Mali (EUTM Mali) et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ont signé un accord de partenariat qui facilitera la diffusion du droit international humanitaire auprès des forces armées maliennes et de la Force conjointe transfrontalière du Groupe des cinq pays du Sahel (G5 Sahel). Foto: EUTM Mali
Au Sahel, les différents cas de violations des droits de l’homme lors des opérations de maintien de l’ordre, sont imputables aux forces de sécurité intérieure.
Tunis (dpa) – La Mission de formation de l’Union européenne au Mali (EUTM Mali) et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ont signé un accord de partenariat qui facilitera la diffusion du droit international humanitaire auprès des forces armées maliennes et de la Force conjointe transfrontalière du Groupe des cinq pays du Sahel (G5 Sahel) : Mauritanie, Niger, Mali, Burkina Faso et Tchad. Dans ce cadre sera mis en œuvre un « programme de formation de qualité, basé sur le respect du droit des conflits armés », a indiqué l’EUTM Mali.
Le droit international humanitaire (DIH) est intégré dans les activités de formation par les formateurs et conseillers de l’EUTM, a-t-on ajouté de même source. Également appelé « droit de la guerre » ou « droit des conflits armés », le DIH est un ensemble de règles qui, pour des raisons humanitaires, cherchent à limiter les effets des conflits armés, selon le CICR. Il protège les personnes qui ne participent pas ou plus aux combats et restreint les moyens et méthodes de guerre, d’après la même source.
Dans l’espace G5 Sahel, les différents cas de violations des droits de l’homme lors des opérations de maintien de l’ordre, sont imputables aux forces de sécurité intérieure. La situation des droits de l’homme dans cet espace « se détériore considérablement en raison de l’escalade du conflit et du fait que les violations des droits de l’homme qui auraient été commises par les forces de sécurité dans le cadre de la lutte contre le terrorisme persistent », a prévenu le chef des opérations de paix des Nations unies, Jean-Pierre Lacroix, le 18 mai devant le Conseil de sécurité.
Ces violations sont surtout dues à une méconnaissance du cadre juridique régissant l’usage de la force dans les opérations de maintien de l’ordre et lors de l’application de la loi, d’après des observateurs. Les femmes et les enfants sont les principales victimes des conflits au Sahel.
À l’approche de la fête de Tabaski et en pleine campagne pour les élections législatives…
GUINÉE, 31 MAI 2026 — À L’HEURE DU CHOIX « Nous ne venons pas gouverner.…
À quelques jours de la fête de la Tabaski, de nombreuses familles de Conakry peinent…
Le procès en appel de l’ancien ministre Mohamed Diané s’est poursuivi ce jeudi 21 mai…
À quelques jours de la célébration de la Tabaski, les marchés à bétail de Conakry…
L’Office Central Anti-Drogue (OCAD) a annoncé l’interpellation de deux présumés trafiquants de cocaïne à l’Aéroport…