POLYCOPIÉ - Le chef de la diplomatie française (à gauche) et son homologue sénégalaise signent la convention portant création de « l'École nationale de cyber sécurité à vocation régionale » (ENVR). Foto: Ambassade de France au Sénégal
Tunis (dpa) – Établissement consacré à la formation des cadres africains aux enjeux de cybersécurité, « l’École nationale de cybersécurité à vocation régionale » (ENVR), basée au Sénégal, est « pleinement fonctionnelle» depuis octobre dernier. L’information a été rapportée le 7 décembre par l’Agence de presse sénégalaise.
Inaugurée le 6 novembre 2018 en présence de Jean Yves Le Drian, chef de la diplomatie française, l’ENVR est le fruit d’un partenariat entre la France et le Sénégal. La convention portant création de cette école, n’ayant pas encore de bases juridiques, a été signée le 7 décembre à Dakar par la ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Aïssata Tall Sall, et Le Drian, qui a participé au « Forum international de Dakar sur la Paix et la sécurité en Afrique ».
« Cette École vient à son heure quand nous voyons les crimes qui s’organisent autour de l’utilisation du numérique », a déclaré la ministre sénégalaise, citée par l’APS. « L’heure est effectivement venue de nous doter de ressources humaines de qualité qui sont à la hauteur de ces défis sécuritaires qui menacent l’ordre du monde et particulièrement nous, les pays en voie de développement », a-t-elle soutenu. Pour son homologue français, l’enjeu essentiel est de permettre aux pays africains d’assurer leur propre sécurité dans le domaine de la cybercriminalité. En 2021, plus de 400 « auditeurs » sont formés dans cette école, a indiqué le Drian, cité par l’APS.
La mission de l’ENVR est de dispenser une formation en matière de cybersécurité à des cadres d’États africains déjà en poste dans les services de sécurité, de défense, d’administration et de justice. Les modules qui y sont enseignés sont l’informatique, la cybercriminalité, le renseignement numérique, la gouvernance de la cybersécurité de l’informatique, a expliqué la ministre sénégalaise. L’objectif est d’augmenter les capacités des États africains pour lutter contre la cybercriminalité, la radicalisation et le terrorisme, et de développer leurs moyens d’enquête numérique contre le cybercrime.
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