Disons-le tout de suite : face aux injonctions de la Lonagui intimant de lui transférer ses activités au plus tard le 13 août 2022, chez Guinée Games il n’y a aucune preuve d’intention de défier l’autorité de l’Etat qui a, de son propre chef, pris des dispositions dans le décret du 13 mai 2022 pour permettre à Guinée Games de poursuivre son activité.
Dès lors que cela est reconnu comme un acte légal, Guinée Games ne demande que le respect des clauses contractuelles. Même si dans ce pays qui a goûté le fruit amer de l’instabilité contractuelle dans la rocambolesque affaire Vale-Bsgr en 2011, les passe-droits ont la vie dure, disons que l’expropriation ne doit avoir lieu. Cette société étant cent pour cent privée aucune disposition légale ne permet à la Lonagui d’avaler une société privée.
De ce point de vue également il n’y pas à redire si l’on tient compte du droit de chaque guinéen d’investir dans son pays et de contribuer à la création d’emplois et de richesses. Dans cette lutte pour la sauvegarde du droit de propriété face à la Lonagui, seul le respect des clauses contractuelles devrait permettre à la Lonagui de faire son travail et à Guinée Games de poursuivre ses activités conformément au contrat passé en bonne et due forme avec l’Etat guinéen représenté par la Lonagui.J’ai dit.
(Billet paru dans Le Populaire du lundi 1er août 2022)
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