Je t’ai connu sans te rencontrer dans les années 80 dans les animations de mariages, de baptêmes en compagnie des enfants d’un des patriarches de la musique mandingue, feu Oussou Diabaté à Abobo, Abidjan. Ton talent m’a séduit, ton timbre vocal unique et ta parfaite maîtrise de l’histoire du Mandingue m’ont émerveillé.
Arrivé en Guinée, mon premier spectacle fut le face à face Mory Djeli – Sékouba Kandia, une première dans l’histoire du show biz. Une expérience inédite pour moi. Nous avons travaillé pendant plusieurs années avec professionnalisme et rigueur. Tu n’aimais pas que je t’appelle « Vedette », mais fier de tes origines, tu aimais le nom griot ou Djeli.
Aujourd’hui, tu me quittes après une longue maladie. Mon dernier passage à Paris en novembre dernier, je suis passé te voir à ton domicile à Trappes et nous avons passés de bons moments. J´ai mal.
Ta disparition crée un vide dans le paysage culturel guinéen. L’artiste dont on ne peut parler sans que les superlatifs ne se bousculent: le chanteur aux pectoraux d’acier, le Bélébéléba, le griot sympathique. N’Famory dors en paix, tu étais celui qui avait les pieds enfoncés dans la tradition et la tête dans la modernité.
Mes condoléances à ta famille biologique, aux artistes de Guinée, à tes fans et mélomanes, aux promoteurs culturels et journalistes.
Adieu Mory Djély Deen Kouyaté, l’artiste avec grand A. Que Dieu t´accueille dans son Paradis.
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