GRAND ANGLE

Coyah: Un enfant retrouvé sans vie, témoignage pathétique de sa maman

Ce dimanche 18 novembre, à Coyah, il y a eu une autre scène de crime.

Après le corps de la petite qui a été retrouvé au quartier Dondolikhoure dans Dubreka, c’est celui du petit Amadou Oury Diallo qui a été retrouvé à bord d’un véhicule au quartier Somayah.

 

Un phénomène devenu récurrent dans la capitale guinéenne et périphérie.

Sous le choc, la mère du jeune écolier revient sur le film de scène :

<<Je suis parti chercher mon enfant, je ne l’ai pas aperçu. J’ai questionné Youssouf sur son ami et demandé où Amadou Oury est passé. Il prétend ne pas l’avoir vu, mais il m’a informé que les chaussures de mon enfant sont sous le véhicule. Quel véhicule ai-je demandé? Il m’a demandé d’aller en bas pour voir. Je suis allé voir sous la voiture.  J’ai vu les chaussures du petit. J’ai glissé pour récupérer les chaussures, puis je suis ressortie. J’ai regardé les alentours, je ne les ai pas vues.  Finalement, la personne qui m’accompagnait a vu l’enfant couché à bord de la voiture. Elle l’a montré à une autre personne qui a dit : voilà l’enfant. À mon tour, je me suis penché pour observer. En effet, il s’agit de mon fils Amadou Oury. Malheureusement, il était déjà décédé.

Pourtant, l’homme qui était immobilisé là-bas a demandé : qu’est-ce qu’on fait devant sa voiture? Marly a répondu : ma copine a rétorqué : on ne t’avait pas posé la question de savoir si tu n’avais pas vu l’enfant. Tu as répondu : non? Il a dit oui. Après, elle a dit : « Viens ouvrir la porte de ton véhicule, l’enfant est couché dedans. » Il est venu tirer les poignées de son véhicule. Ça ne s’est pas ouvert, il a touché ses poches et il n’a pas vu ses clés. Par la suite, je ne sais pas s’il est allé chez lui. Il est revenu et a ouvert la voiture. Il s’est arrêté devant la porte. On lui a demandé de se pousser. Il a refusé, puis il s’est agrippé à la voiture.

Je me demande si la voiture lui appartient, mais c’est lui qui l’a ouverte et c’est à cet endroit que nous l’avons laissée. Ça s’est passé vers 20 heures.

Au moment où je vous parle, je ne sais pas où se trouve le corps de mon fils.>>

 

 

 

 

Abou Fall pour Guineesignal.com

Guineesignal

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