Vous vous bousculez au portillon du profil Facebook de Guillaume Bangoura comme on se presse au comptoir des rancœurs grégaires.
Alors, Messieurs les consumés par le dépit et la jalousie, sachez qu’imputer à la seule personne de Mme Djénabou Touré Camara l’entière responsabilité des arbitrages d’une transition politique relève d’une double faillite, intellectuelle et morale. C’est le propre des esprits indigents que de chercher un bouc émissaire à la mesure de leur propre nanisme politique.
Faute de pouvoir peser sur la trajectoire de l’Histoire, vous tentez maladroitement de cristalliser un processus institutionnel et systémique autour d’une seule figure pour nourrir vos libelles de caniveau.
Ce lynchage médiatique, érigé en stratégie de diversion, trahit une absence totale de rigueur analytique. Messiers les aigris, il n’est que le symptôme de votre impuissance doctrinale et de votre déroute stratégique.
Malheureusement pour vos ambitions de cénacle et vos postures d’estrade, la cabale s’effondre dès qu’elle se heurte au réel. Face au tribunal de votre propre aigreur, la vérité des faits a déjà rendu son verdict. Il est de force exécutoire, sans appel. Et il vous condamne à l’insignifiance.
Cette manœuvre grossière procède d’un double sophisme. D’une part, une confusion dolosive entre l’agent public exécutant et l’autorité politique décisionnaire. D’autre part, une dénégation de mauvaise foi du bilan technique exceptionnel qu’elle laisse à la Direction Générale des Élections (DGE).
Que vous le vouliez ou non, le terrain des faits demeure une forteresse que votre médisance ne pourra jamais ébranler. Face à la clarté incisive des chiffres et des réformes accomplies, votre campagne de dénigrement stérile ne relève plus du débat d’idées, mais d’une pathologie obsessionnelle du ressentiment.
À l’adresse de ces détracteurs de caniveau consumés par le dépit et l’impuissance, la réplique est d’une simplicité désarmante, laquelle consiste à dire que si le succès d’autrui provoque votre suffocation, allez donc vous faire pendre !
Car le magistère de Mme Camara, s’étendant du référendum constitutionnel jusqu’à la tenue impeccable de l’élection présidentielle de 2025, demeure un modèle absolu de résilience et de haute compétence administrative pour la Guinée et le continent.
Comme le soulignait l’ancien président sud-africain Nelson Mandela, les femmes ont été les moteurs de notre lutte et sont aujourd’hui les architectes de notre reconstruction. Sans leur rigueur et leur leadership, aucune nation ne peut se relever.
C’est précisément cette architecture de la transparence que Mme Camara a bâtie à la DGE à travers des jalons incontestables, au premier rang desquels figurent la modernisation et l’assainissement intégral du fichier électoral.
Sous sa direction technique rigoureuse, la DGE a mené des opérations d’audit biométrique sans précédent, purgeant définitivement le fichier des doublons et des inscriptions indues. Ce travail de titan a doté le pays d’une base de données électorale fiable et transparente que vos approximations ne sauraient ternir.
Cette dynamique de rationalisation s’est poursuivie par la refondation globale du paysage politique national via un audit opérationnel des partis politiques. Cette procédure de contrôle a permis de cartographier les forces réelles du pays, de faire respecter les textes réglementaires et de siffler définitivement la fin de la récréation pour ces partis-cabines-téléphoniques qui n’ont d’existence que légale et de représentativité que résiduelle.
À cela s’ajoute le triomphe face au défi logistique de la continuité démocratique, une réalité matérialisée par le fait que, du référendum jusqu’au scrutin présidentiel de 2025, la DGE a prouvé sa capacité magistrale à sanctuariser des scrutins complexes dans des contextes de transition pourtant caractérisés par de fortes turbulences et des vents contraires.
Il convient de vous rappeler, ô amnésiques volontaires, que l’élaboration de ce fichier, l’audit de vos partis moribonds et l’organisation de ces scrutins successifs ne relèvent en rien du caprice d’une femme. Ces actions découlent directement des dispositifs législatifs et réglementaires adoptés par les instances souveraines de la transition.
Si des imperfections administratives ont pu surgir, corollaire inhérent à toute gestion de transition à travers le monde, c’est devant les juridictions compétentes, par les voies de droit dédiées, qu’elles doivent être plaidées, et certainement pas à travers des lynchages médiatiques orchestrés par des lâches et des jaloux tapis dans l’anonymat des réseaux sociaux.
L’ancien Secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, rappelait cette vérité universelle sur les femmes en déclarant que lorsqu’elles occupent des postes de haute responsabilité, elles apportent une éthique de gestion et une rigueur que la politique des hommes, souvent corrompue par l’ambition aveugle, tend trop souvent à sacrifier.
En droit public, la présomption de régularité et d’intégrité demeure entière. Jusqu’à preuve contraire formellement rapportée devant une juridiction républicaine, et non dans vos salons de bavardage, Mme Djénabou Touré Camara demeure une haute fonctionnaire émérite ayant assumé des responsabilités d’une lourdeur historique dans un moment d’une sensibilité extrême pour la Nation.
Saluer l’engagement de ceux qui acceptent de porter ces dossiers complexes, c’est défendre l’idée qu’un État digne de ce nom fonctionne avec des serviteurs publics qui assument leurs charges, et non avec des boucs émissaires commodes inventés pour soulager la frustration de politiciens ratés.
Avant d’ériger des échafaudages pour condamner, alignons les faits pour juger. Car sur le terrain des faits, Mme Djénabou Touré Camara a réalisé ce que peu d’hommes osent : tenir fermement la ligne de la rigueur administrative et légale quand la tempête politique cherchait des exécutants silencieux ou des coupables idéaux.
Winston Churchill affirmait avec ironie que lorsqu’il regardait ses cavaliers, il se réjouissait de savoir que chacun d’eux avait un ennemi.
De même, dans son essai sur Villemain, l’illustre Victor Hugo nous enseigne que la présence d’ennemis est l’histoire naturelle de tout homme qui a posé une action grande ou créé une idée neuve, ajoutant qu’ils sont le texte même de la gloire, la preuve irréfutable que l’on a combattu et que l’on a pensé.
Si stabiliser les institutions électorales, assainir le fichier et organiser de main de maître les scrutins de 2025 signifie être une « fossoyeuse » dans votre jargon d’analphabètes politiques, alors notre démocratie manque cruellement de bâtisseuses de sa trempe pour creuser enfin les fondations du droit.
Allez-y, jaloux de tous bords, étouffez dans votre propre venin et continuez de jaser !
L’histoire universelle, elle, retiendra le nom de Mme Djénabou Touré Camara, la grande bâtisseuse de l’administration électorale guinéenne.
Vos insultes n’écriront jamais l’histoire ; ses réalisations l’ont déjà gravée dans le marbre des institutions.
Et ce, jusqu’à preuve du contraire.
Foromo Camara
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