Le retour des pèlerins guinéens du 21ᵉ convoi du Hadj a été marqué par un incident aérien sans conséquences humaines. L’appareil qui les transportait a été contraint d’effectuer un atterrissage d’urgence à Bamako, au Mali, dans la nuit du 13 au 14 juin 2026, à la suite d’une collision avec un oiseau.
Dans un communiqué publié ce dimanche, le Secrétariat général des Affaires religieuses a indiqué que l’incident est survenu aux environs de 4 heures du matin. Selon les informations fournies, l’impact avec l’oiseau a provoqué une défaillance de l’un des réacteurs de l’avion, obligeant l’équipage à se dérouter vers la capitale malienne par mesure de sécurité.
Les autorités se sont toutefois montrées rassurantes. Aucun blessé ni aucune perte en vie humaine n’ont été enregistrés parmi les passagers. « Il y a eu plus de peur que de mal », précise le communiqué, qui rend grâce à Dieu pour l’issue favorable de cet incident.
Dès l’annonce de la situation, le ministre secrétaire général des Affaires religieuses a instruit les services compétents de prendre toutes les dispositions nécessaires pour assister les pèlerins. Les plus hautes autorités du pays ont également été informées en temps réel de l’évolution de la situation.
Selon le département, les fidèles sont actuellement pris en charge à Bamako par la compagnie EgyptAir et son représentant Dounia Voyages, sous la supervision du Secrétariat général des Affaires religieuses. Un appareil de remplacement en provenance de Djeddah est attendu afin de permettre aux pèlerins de regagner la Guinée dans les meilleures conditions.
Le Secrétariat général des Affaires religieuses a salué la réactivité des autorités maliennes ainsi que l’appui de l’Ambassade de Guinée au Mali, qui ont contribué à l’accueil, à l’accompagnement et à la prise en charge psychologique des passagers.
Dans son communiqué, l’institution a également exprimé sa gratitude aux autorités guinéennes pour leur implication dans l’organisation du Hadj 2026, tout en rendant hommage au président de la République pour son soutien constant aux activités du département des Affaires religieuses.
Par Aïssatou Dalanda Ly
