Mais, cultivant encore la vieille politesse, je vous ferai quand même un salut qui vous blesse, et, en mesurant des yeux la jupe en éventail. Ma raison vous plaindra de ce vaste attirail, qui semble nous prouver que vous êtes forcées d’égaler en grandeur d’informe cétacés. En effet croyez-moi : je suis de vos admirateurs, et si je vous parais gravement compromis, c’est que ma voix voudrait, dominant dans l’espace du corps et de l’esprit ressusciter la grâce. Vous ne vous doutez pas que je combats surtout, vieux chevaliers courtois, en faveur de bon goût. Pouvez-vous bien subir cet usage barbare, qui donnant si souvent la victoire au cirage, impose aux beaux messieurs l’impertinent devoir quitter leurs domiciles pour aller au fumoir ? Progressant, chaque jour, d’un pas dans le sans gène de toute retenue ils risquent de briser la chaîne. Et peut-être bientôt leur cirage vainqueur remplira le salon de brouillard et d’odeur. CNRD attention à vous !
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