Cheikh Yérim Seck est le genre de pourriture qui vous demande effrontément de le payer pour qu’il vous garantisse une protection contre ses propres calomnies.
Sa devise est simple « vous me payez pour que je me garde de vous calomnier ou je me ferai le cynisme plaisir de vous diffamer jusqu’à la satisfaction de mes pulsions corruptrices ».
C’est un mafioso du micro qui l’ouvre pour qu’on le paie et qui l’ouvre encore plus grandement pour qu’on le paie toujours plus.
Ce journaleux ne dénonce pas à travers ses écrits et prises de paroles, il marchande plutôt pour qu’on le corrompe. Chaque fois qu’il ouvre sa gueule béante, c’est dans l’espoir qu’on y jette des miettes corruptrices.
Ce violeur patenté est habitué au plaisir et au gain forcés, une sorte d’obsédé masochiste.
Le mendiant classique tend la main pour quémander, Cheikh Yérim Seck lui, tend sa langue fourchue pour faire la manche.
Maka N’denda Bah
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